Nancy Casielles
L’exposition Confabulations au WIELS offre une incroyable traversée dans le travail de Marie Zolamian. Déployant une grande diversité de médiums, l’exposition monographique révèle les préoccupations et les démarches développées par l’artiste pour explorer le déplacement, l’accueil et l’hospitalité.
Née en 1975 à Beyrouth, Marie Zolamian est une artiste belgo-libanaise d’origine arménienne. Elle a grandi au Liban jusqu’à l’âge de quinze ans et vit actuellement à Liège, où elle enseigne à l’Académie des Beaux-Arts. Bien que multidisciplinaire, le travail de Marie Zolamian est avant tout pictural. Elle entretient une relation intense avec ce médium dont elle maîtrise savamment la technicité. C’est un peu par hasard qu’elle entame, à l’âge de 25 ans, des études artistiques. L’univers qui s’ouvre à elle attise sa curiosité et elle plonge littéralement dans ce monde de la peinture dont elle veut tout connaître. Il s’agit probablement de son premier « exil choisi », une appétence qui guide l’ensemble de sa démarche. En effet, Marie Zolamian cultive dans son processus de travail un rapport à l’ailleurs, à l’inconnu, à un contexte où il faut tout apprendre et qui oblige à regarder autrement. Cette condition, de prime abord inconfortable, est mobilisée afin d’expérimenter d’un façon choisie et non subie le déracinement, la mémoire et l’hybridation des cultures. Cet exil – qui ne nécessite d’ailleurs pas obligatoirement de grands déplacements – permet également à l’artiste d’assouvir sa soif de découvertes, de connaissances et de rencontres. Marie Zolamian s’emploie à se détacher des choses connues et à mettre ses repères à distance afin d’opérer une reformulation de ce qui nous entoure. Ses œuvres portent cela et sont marquées par la narration fictionnelle ou, plus précisément, par les confabulations.
Si, d’un point de vue neurologique, les confabulations servent à combler un trou de la mémoire de façon spontanée et sans volonté consciente de falsification, on pourrait dire qu’artistiquement, ces récits imaginaires cherchent à se confondre volontairement avec la réalité. Ils permettent, de façon poétique, voire politique, de négocier avec les faits pour les amener ailleurs, dans un imaginaire où ils peuvent potentiellement être transformés. Cette poésie fictionnelle dont use Marie Zolamian est un acte de résistance puissant. Les œuvres qui en sont issues offrent des univers au foisonnement joyeux qui peuvent être assimilés à des offrandes libératrices.
C’est donc sous cette appellation de Confabulations que l’artiste présente ses peintures récentes aux côtés d’une sélection de travaux choisis. L’exposition s’est construite dans un riche dialogue entre Marie Zolamian et la curatrice, Sofia Dati. Cette dernière explique que l’intention était de déployer pleinement la pratique de l’artiste afin d’en présenter l’ampleur, sans volonté de faire une rétrospective ou d’historiciser son travail.(1)
L’exposition fonctionne comme une pérégrination. Elle a été pensée comme un parcours dont chaque étape permet autant de découvrir un aspect du travail de Marie Zolamian que de tisser des liens entre ses différentes démarches. La scénographie constitue une œuvre en soi car elle rejoue habilement le processus de création de l’artiste. En effet, la mise en espace procède par escales qui décryptent, à chaque station, un système mis en place par l’artiste. Chaque œuvre de Marie Zolamian est un microcosme qui se dévoile par étapes et par couches, oscillant entre récits tirés du réel et affabulations. Sofia Dati explique que le processus de Marie Zolamian est basé sur la sédimentation tant dans la matérialité de sa peinture – sa technique faite de couches d’enduits – que dans la façon d’appréhender ses œuvres et les histoires qu’elles recèlent. (2)

Le premier espace de l’exposition, nommé par la curatrice « salle paysage », offre un horizon sur les travaux récents de l’artiste tous datés de 2025-2026, ils font écho à la peinture monumentale Some movements for a tree of life (Quelques mouvements pour un arbre de vie). Celle-ci est généreusement composée d’une végétation foisonnante et colorée observée par des personnages à peine perceptibles au sommet de la montagne. Elle a été réalisée pour l’UZ Brussel sur l’invitation du curateur Luk Lambrecht, en 2023, en écho au concept de « symbiocène » (3) qui promeut une cohabitation sans domination entre l’humain et son environnement. Souvent, un détail dans l’œuvre fait basculer l’échelle de ce qu’on perçoit : l’artiste tangue à la frontière du microcosme et du macrocosme.
Dans cette première salle, face à l’entrée, se trouve probablement la plus petite toile de l’exposition : Piera au sein de laquelle une forme colorée verdâtre se détache d’un fond bleu intense. Il s’agit, de plus près, d’un corps de face qui confronte celui de la spectatrice et du spectateur, telle une mise en abyme du sujet regardeur dans la spatialité de l’exposition. Un beau geste pour entamer le voyage.
Cette salle rejoue d’une certaine façon la manière dont Marie Zolamian réalise ses œuvres au sein de son atelier. L’artiste travaille sur plusieurs toiles simultanément – une trentaine – elle passe de l’une à l’autre en se laissant guider par ce qui advient dans un profond plaisir de peinture. La préparation du support est un moment particulier par sa technicité comme l’explique l’artiste mais également car il ouvre un espace qui va accueillir des histoires et des créatures nouvelles. Je mets en place de nouveaux espaces pouvant accueillir la magie de la peinture, tous différents ; ceci est permis par la concentration et la grande disponibilité dans laquelle je me place dans ces moments d’atelier. J’accorde beaucoup d’importance à l’avènement de l’image.(4) Je passe d’un [panneau] à l’autre en épuisant le pinceau . Je peins debout, en mouvement, dans un flux de gestes à la fois posés et frénétiques, pendant deux ou trois heures sans interruption. Les pinceaux voyagent, mon corps suit. Je dois être physiquement impliquée pour aller chercher la peinture.(5) Les œuvres, avant d’être définitivement arrêtées, transitent par un moment de repos où elles sont scrutées hors de l’atelier afin de voir si elles ont toujours quelque chose à raconter. Certaines repartent à l’atelier pour une nouvelle séance, mais si elles tiennent, c’est dans cette deuxième phase qu’elles sont affublées d’un titre.
Marie Zolamian possède des carnets de notes dans lesquels elle accumule des références, des phrases, des mots ; une façon digressive d’enrichir sa peinture. Elle a récemment découvert Hélène Cixous avec Peinetures(6) dans lequel l’autrice rapproche l’écriture picturale de la littérature ou encore le recueil de textes de Suzanne Césaire Le Grand Camouflage(7). L’artiste a particulièrement été marquée par le concept de Païdeuma développé par l’explorateur et ethnologue allemand Leo Frobenius au début du XXème siècle, une tentative de théoriser l’âme d’une culture. Suzanne Césaire a repris le terme pour réaffirmer notamment l’importance du lieu (le paysage martiniquais) contre l’aliénation coloniale et offrir une autre dynamique rendue possible par la poésie et l’imagination. Les titres des œuvres de l’artiste proviennent d’une correspondance qu’elle perçoit ou d’un indice mais ils ne sont jamais choisis de façon littérale. J’en relève plusieurs au sein des œuvres récentes : Ambages, Jacquerie, Agape, Endophasie, Barguigner, Sénescence. Peu utilisés, ces mots décrivent une notion très spécifique et recèlent tous une puissance évocatrice et une forme de musicalité. Ils résonnent comme des mots-matière dotés d’un relief, d’une couleur et d’une histoire. Ils s’inscrivent dans un hors-temps caractéristique des œuvres de Marie Zolamian. Ils racontent les détours de langage, le vieillissement, un repas fraternel, une révolte paysanne, un langage intérieur ou une hésitation. Ils font écho au travail de l’artiste qui agit comme une constellation de sens et de formes. Sofia Dati explique la capacité de l’artiste « à faire monde ». Elle parvient à brasser un champ qui touche à des imaginaires collectifs, à des mémoires communes et à créer une « matière monde ». C’est ce qui m’a d’emblée touchée dans son travail.(8)
La seconde salle présente une série de 59 dessins, montrés pour la première fois, intitulée Le jardin sans soleil(9) (2023-2025). Ils ont été réalisés sur base des archives de l’hôpital psychiatrique OPZ de Geel en Belgique et plus spécifiquement sur les documents concernant les femmes internées pendant la Première Guerre Mondiale. Parallèlement à ces dessins, s’est construite une série de peintures présentées dans la maison de Jan Hoet en 2023, mais les éditions Posture ont récemment sollicité l’artiste pour consacrer l’un de leurs numéros spécifiquement aux dessins de la série (10). Marie Zolamian est la première artiste qui a pu avoir accès à ces archives. Frappée par les notes de médecins sur leurs patientes, elle s’est plongée dans ces récits post-traumatiques empreints de souffrances et de violences dans ce contexte de guerre. Elle s’est alors informée sur la psychiatrie et a traduit ses lectures et ses recherches en dessins. Leur foisonnement, leur force, leur inventivité et la puissance des traits offrent une dérive onirique présentée sous la forme d’une narration non linéaire, fragmentée et rhizomatique.

Cette salle est à la croisée de toutes les autres et accueille en son sein des vitrines sur roulettes. Présentes dans plusieurs salles de l’exposition, ces vitrines – comme l’explique Sofia Dati – apportent un approfondissement, une immersion dans un lieu et un moment particuliers du travail de l’artiste. Les œuvres qui y sont présentées agissent comme des poches de mémoires, des valises mémorielles qui condensent des fragments de souvenirs.(11) On y trouve La route vers l’exploration (2018), des peintures réalisées sur base de photographies de Michel Antaki du village wallon de Rèves. L’artiste est attachée à ce personnage fantasque qu’elle a rencontré et dont elle a pu consulter les archives. Cet architecte et urbaniste belgo-libano-syrien, grand jardinier du paradoxe et du mensonge universel, a été l’un des fondateurs du Cirque Divers(12) à Liège. Il cherchait, par la dérision, à déconstruire le regard porté sur l’étranger et l’Orient. L’autre vitrine de cette salle présente des dessins et des documents de recherche pour l’incroyable mosaïque de 76 m² que l’artiste a réalisée pour le péristyle du Musée royal des Beaux-Arts d’Anvers, le KMSKA. Elle célèbre les croisements en y intégrant des éléments de la collection du musée. Pour Marie Zolamian, la métropole flamande est une ville-monde. Elle y exalte le foisonnement perpétuel de la ville et la richesse de son cosmopolitisme.
La troisième escale de cette pérégrination présente la vidéo méditative Between fantasy and denial (2012) réalisée lors d’une résidence à Birzeit, en Palestine. Un coucher de soleil se reflète dans une tasse d’eau. Celle-ci est emplie des résidus de couleurs laissées par les pinceaux de l’artiste qui frétillent sous l’effet du halo de lumière. Cette peinture en mouvement a été conçue dans l’immense décalage ressenti par l’artiste lors du voyage qui l’a conduite des plages flamboyantes de Tel-Aviv à Birzeit. Avec une extrême délicatesse, elle parle de beauté, de fragilité, de finitude. La vidéo démontre cette manière si singulière – radicale, minimaliste et poétique – qu’a l’artiste de traiter d’évènements dramatiques, de comment elle parvient à immiscer des enjeux internationaux dans un gobelet d’eau. De retour dans sa résidence berlinoise, elle réalise de nombreux dessins dont une sélection est arrangée dans la grande vitrine. A cette même époque, Marie Zolamian tombe sur une déclaration du ministre de l’Intérieur israélien, Eli Yishai, datant de novembre 2012 dans laquelle il explique que l’opération militaire dans la bande de Gaza menée par Israël vise à renvoyer Gaza au Moyen Âge en appelant à la destruction systématique des infrastructures civiles notamment celles liées à l’eau, à l’électricité, à la communication et aux routes.(13) Frappée par ce discours, elle se plonge dans l’iconographie et le narratif médiévaux et découvre la violence inscrite dans des miniatures de cette époque. C’est de ces recherches que proviennent les gouaches sur papier À servir (2013) où des femmes, inspirées de miniatures orientales et persanes, évoquent l’offrande, le don et l’altérité. Elles font face à la série de toiles déployées à même le mur de Dormition (2011-2012). A l’origine de ce travail, une sélection de photographies de chambres à coucher provenant d’Immoweb. L’artiste a été surprise par cet accès donné à un espace intime. A cela s’ajoute, des recherches sur les rites funéraires japonais motivées par le film Okuribito de Yōjirō Takita, sorti en 2008, qui met en scène le rituel de mise en bière et où la mort est abordée avec sérénité. Le décor de ces peintures provient quant à lui de chambres à coucher que l’artiste avait vues au palais des ducs de Bourgogne de Dijon. Cette série montre la manière dont Marie Zolamian juxtapose les références et les mêle à son imaginaire pour créer des images uniques, emplies de réalités autant que de chimères. On y voit des femmes habillées, allongées sur un lit, dans l’intimité de leur chambre à coucher, qui paraissent en suspension entre le repos, le sommeil et la mort.

À cette section plus intime succède un patchwork pictural, un « mur de gratitude », où se mêlent des œuvres anciennes et plus récentes, de petits et grands formats, des peintures et des céramiques. Marie Zolamian en parle comme d’une famille réunie autour d’un bon festin. Un archipel de visions distinctes mais à la fois semblables par la perspective morale qu’elles adoptent, le rapport au foisonnement, à la générosité, à l’universalisme, à la manière dont un détail nous invite dans l’œuvre. Elles se répondent par leur humour, leur spontanéité, leur convivialité et par une forme de naïveté, d’un rapport à l’imaginaire, à la fantaisie, à la rêverie et à l’ailleurs. L’œuvre (de Marie Zolamian) constitue le lieu de circulation de figures, humaines et non humaines, réelles et imaginaires, rencontrées ou rêvées. Il existe un continuum entre la manière dont l’artiste – en tant que sujet politique – se construit et s’altère sans cesse, se définissant à travers ses transformations et sa porosité à l’autre, à la différence plutôt qu’au semblable.(14)
A l’arrière de cette mosaïque de travaux de l’artiste, deux peintures murales de grand format de femmes évoquant la série À servir comme une ultime offrande de l’artiste. L’une d’elles a été réalisée à la feuille d’or, l’autre en est dotée. Plusieurs plis de pièces de l’expo ont été enrichis par des feuilles d’or venant souligner un élément de l’espace de l’exposition. Sofia Dati explique qu’il y a plusieurs interventions in situ dans l’exposition, les peintures murales et les interventions dans les plis de l’architecture. Une manière d’imaginer un appareillage connectif pouvant relier l’ensemble de l’exposition, des éléments récurrents qui font le lien entre les différentes salles. Ces plis révélés par la feuille d’or, toujours orientés vers l’est, activent des lieux de passage, des portails invitant la lumière à pénétrer l’espace de l’exposition. Une façon d’insuffler de la porosité dans les espaces, de les ouvrir, et d’amener une forme de spiritualité.(15)
Cette dernière salle est plongée dans le brouhaha d’une installation sonore, Babel (2026), produite par la diffusion simultanée de témoignages et d’échanges récoltés par l’artiste à Anvers, Dakar, Flémalle, Istanbul, etc. Ces voix, glanées dans les « exils choisis » de l’artiste, accompagnent les œuvres afin de renforcer le rapport à la convivialité qu’elles recèlent. Les paroles s’entremêlent et stimulent le rapport à l’Autre, à la rencontre, dans un bavardage joyeux. Les visiteureuses peuvent aussi emporter une impression provenant d’un dessin préparatoire pour la mosaïque Welkom – Bienvenue – Welcome – Willkommen (2022) du KMSKA d’Anvers.
La vitrine-valise de cette dernière salle, Days in Naples (2006) est le travail le plus ancien de l’artiste mais il contient déjà tout ce qui caractérise son travail, la manière dont elle exploite ses « exils choisis » et comment elle se confronte au réel. Lors de son séjour italien, Marie Zolamian réunit quotidiennement, dans des enveloppes, des notes, des photographies et des coupures de magazines. Après ses études, elle se rend à Naples et entame ce journal de bord lui permettant de capter des moments du réel afin d’établir ses repères dans une ville qu’elle ne connaît pas. Les éléments récoltés sont divers : un motif du carrelage de sa chambre, un fragment de la visite du musée archéologique, des mots de Pasolini et des articles de journaux provenant d’un autre espace – comme un article sur la guerre au Liban ou sur le mondial de football organisé, cette année-là, en Allemagne. Ce rapport à la mémoire collective, elle y accède en se détachant des choses connues dans ce rapport à l’exil choisi qui est au cœur de son processus de travail. Elle explique : séparée de mon intimité, de mes connaissances, je suis dans un tourment qui me permet de voir et de formuler les choses autrement. Cette vitrine est un microcosme qui contient les germes de mon travail.(16)
Maître Virgo (2024) vient clore le parcours. Elle est issue d’une série de drapés dont celui-ci a été réalisé suite à l’invitation de Myriam Louyest et Christophe Veys pour la Biennale d’Enghien. J’ai repris le drapé de Marie-Madeleine provenant de la Déploration du Christ par un anonyme. Le drapé rouge évoque l’effondrement de Babel et fait écho à l’installation sonore du même nom et aux peintures murales intitulées Bab. En arabe, « bab » signifie la porte. Ce trio de pièces se répond et offre un passage vers un ailleurs dans lequel la perte de repères est stimulée et la cohabitation dans la mixité affirmée.
Chaque pièce de l’exposition est un fragment de mémoire dont l’ensemble s’inscrit dans une vaste confabulation. L’œuvre de Marie Zolamian est une construction qui se redessine perpétuellement, autant dans l’observation du réel que par l’imagination. Elle traduit la manière dont la poésie impacte et s’ancre dans le sensible. Dans son travail, la séparation entre la réalité, l’imagination et la fiction n’est plus opérante car ce sont l’ensemble de ces éléments qui détermine notre rapport au réel. (17)
En parcourant Confabulations, on comprend que l’hospitalité chez Marie Zolamian n’est pas seulement un thème, mais une méthode. Chaque œuvre agit comme un éclat de mémoire s’agrégeant dans une construction fictionnelle globale. En neutralisant la frontière entre observation et imagination, l’artiste démontre que ces registres ne sont pas antinomiques, mais constituent les sédiments mêmes de notre rapport au réel. Au-delà du récit de l’exil, l’exposition au WIELS démontre que l’hospitalité ne constitue pas une posture morale, mais un exercice continu de porosité et de mouvement où l’Autre ne constitue pas une menace.
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Notes :
1. Cet article a été réalisé suite aux entretiens que m’ont accordés Marie Zolamian et Sofia Dati, au WIELS, en mars 2026.
2. Entretien avec Sofia Dati, au WIELS, mars 2026.
3. Le Symbiocène est une ère géologique et écologique, qui succède à l’Anthropocène, caractérisé par une symbiose totale entre l’humanité et la nature définie par le philosophe Glenn Albrecht.
4. Entretien avec Marie Zolamian, au WIELS, mars 2026.
5. Marie Zolamian, « Confabulations. Marie Zolamian en conversation avec Sofia Dati », in : Le jardin sans soleil. Marie Zolamian, Posture Éditions (en collaboration avec le WIELS), n°63, 2025, p.11.
6. Hélène Cixous, Peinetures, Ed. Hermann (Coll. Savoir arts), 2010.
7. Suzanne Césaire, Le Grand Camouflage : Écrits de dissidence (1941-1945), Ed. Le Seuil, 2015.
8. Entretien avec Sofia Dati, au WIELS, mars 2026.
9. Le titre provient d’un poème de Louis Boumal (1890-1918). Écrivain, poète et militant liégeois, il a écrit la plupart de ses poèmes dans les tranchées.
10. Le jardin sans soleil. Marie Zolamian, Posture Éditions (en collaboration avec le WIELS), n°63, 2025.
11. Entretien avec Sofia Dati, au WIELS, mars 2026.
12. À ce sujet, voir : Jean-Michel Botquin, Le jardin du paradoxe: Regards sur le Cirque Divers à Liège, Éditions Yellow Now, 2018, 448 pages.
13. Serge Halimi, « Gaza : « Nous les ramènerons au Moyen Âge », in : blog du Monde diplomatique, 18.11/2012.
14. Vanessa Desclaux, « Un lieu pour se perdre », in : Le jardin sans soleil. Marie Zolamian, Posture Éditions (en collaboration avec le WIELS), n°63, 2025, p. 75.
15. Entretien avec Sofia Dati, au WIELS, mars 2026.
16. Entretien avec Marie Zolamian, au WIELS, mars 2026.
17. Entretien avec Sofia Dati, au WIELS, mars 2026.
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